LE MIRACLE DE LA MATERNITÉ : UNE PAROLE, UNE VIE !
12 févr. 2026

Dans la riche tradition des récits édifiants liés au ministère de Smith Wigglesworth (1859-1947), une histoire particulièrement marquante est régulièrement rapportée par ses biographes. Elle se déroulerait dans les années 1920, lors d’une de ses réunions de réveil en Angleterre.
Parmi l’assistance se tenait une femme dont le cœur était brisé par des années de stérilité. Les diagnostics médicaux de l’époque étaient sans appel : elle ne pourrait jamais porter d’enfant. Chaque consultation renforçait sa douleur et la conviction que son avenir serait marqué par un vide insurmontable.
Ce soir-là, poussée par un dernier espoir, elle s’avança timidement lorsque l’évangéliste, surnommé « l’apôtre de la foi », invita ceux qui avaient besoin d’un miracle à s’approcher. Les larmes aux yeux, elle confia son profond désir de maternité. Wigglesworth, connu pour sa foi directe et audacieuse, posa simplement sa main sur elle et déclara avec assurance : « Dieu t’accorde l’enfant que tu désires. Crois seulement. »
Cette intervention, brève et dépourvue de tout ritualisme, fut vécue comme une parole de foi prophétique. La femme repartit le cœur transformé par une espérance nouvelle, bien que rien n’ait changé extérieurement. Contre tout pronostic médical, elle tomba enceinte dans les mois qui suivirent et donna finalement naissance à un enfant en parfaite santé.
Au-delà de la réponse à un désir personnel, cette naissance fut présentée comme un puissant témoignage au sein de sa communauté. Elle renforça la foi de nombreux croyants et interpella même les sceptiques, devenant un symbole de la conviction que le divin pouvait agir au-delà des limites humaines.
Ce récit nous enseigne que la foi ouvre des portes que la logique ferme. Là où les diagnostics disent “impossible”, Dieu dit “possible”. La stérilité, la pauvreté ou la maladie ne sont pas des sentences définitives : elles peuvent devenir des lieux de manifestation de la puissance divine.
Source : Ces événements sont rapportés dans les biographies classiques de Smith Wigglesworth, notamment celles de Stanley Frodsham (1948) et Roberts Liardon (1989). Ils relèvent de la tradition testimoniale du mouvement pentecôtiste .