Josaphat Tchétan-Awo
11 mai 2026

« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche. » Apocalypse 1 :3
Bien-aimé(e)s du Seigneur Jésus-Christ,
Comme introduit dans le message du 16 février 2026, le livre de l’Apocalypse vient parachever le plan de bonheur que Dieu a mis en place pour Ses enfants. Nous sommes donc appelés à nous approprier du contenu.
L’expression « fait connaître » apparue dans Apocalypse 1:1 : « Révélation de Jésus-Christ, que Dieu Lui a donnée pour montrer à Ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’Il a fait connaître, par l’envoi de Son ange, à Son serviteur Jean » , est une traduction du mot grec semainō , signifiant « montrer par des signes symboliques » . Ceci informe donc le lecteur que ce livre est rempli de symboles et que le message qui s’y trouve nécessite d’être décrypté.
Cependant, l’utilisation d’un langage symbolique dans le livre de l’Apocalypse ne doit absolument pas nous décourager ou nous faire penser qu’il est inaccessible. Bien que cet aspect mérite d’être pris en compte, il ne faudra pas faire des interprétations particulières au point de déformer le message prophétique et de rentrer en contradiction avec d’autres passages bibliques, car l’Apocalypse est aussi la Parole de Dieu et Dieu ne peut entrer en conflit avec Lui-même. Malgré le langage utilisé, le but du livre demeure de révéler ainsi que le montre le premier mot.
A l’instar des autres livres de la Bible, l’interprétation du livre de l’Apocalypse doit obéir à la règle cardinale : laisser la Bible s’expliquer elle-même. Même les symboles utilisés ne doivent pas y échapper.
Cher(e)s frères et sœurs en Christ, bonne méditation sous l’inspiration du Saint-Esprit.