Florent GBEDO

« Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas compassion du fils de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, moi je ne t’oublierai point. » Ésaïe 49 :15
Quel amour ! Quelle assurance ! Bien aimé(e), Dieu pose une question presque choquante : Une mère peut-elle oublier son enfant ? Naturellement, on répond : non ! C’est impossible ! L’amour d’une mère est profond, instinctif, viscéral. Et pourtant, Dieu va encore plus loin : « Quand elle l’oublierait, moi je ne t’oublierai point. » Cela veut dire que même l’amour humain le plus fort ne peut pas égaler la fidélité de Dieu.
Mais soyons honnêtes. Il y a des moments dans la vie où Dieu semble silencieux. Tu pries… et rien ne se passe. Tu cries… et il n’y a pas de réponse. Tu attends… et le ciel paraît fermé. Et dans ce silence, une pensée dangereuse peut s’installer : « Est-ce que Dieu m’a oublié ? »
Aujourd’hui, Dieu te répond clairement : son silence n’est pas un oubli. Le silence de Dieu n’est pas l’absence de Dieu. Le silence de Dieu n’est pas l’indifférence de Dieu. Le silence de Dieu est souvent un temps de travail invisible. Pendant que tu ne vois rien, Dieu agit. Pendant que tu attends, Dieu prépare. Pendant que tu doutes, Dieu reste fidèle.
Regarde un peu : Une mère peut ne pas répondre immédiatement au cri de son enfant… mais cela ne veut pas dire qu’elle l’a abandonné. Elle est là, attentive, présente, aimante. De la même manière, Dieu ne t’a pas quitté(e). Même dans le silence, Il te porte. Même dans l’attente, Il te forme. Et parfois, ce silence a un but : il fortifie ta foi. Il purifie tes motivations. Il t’apprend à Lui faire confiance, même sans voir.
Bien aimé(e), retiens ceci : Dieu n’oublie jamais ses enfants. Ton nom est gravé dans ses mains.
Ta situation n’est pas ignorée. Ta prière n’est pas perdue. Si Dieu tarde, ce n’est pas pour te frustrer, c’est pour te préparer à quelque chose de plus grand. Alors aujourd’hui, ne confonds pas silence et abandon. Ne confonds pas attente et rejet. Continue de prier. Continue de croire. Continue d’avancer. Parce que le Dieu qui parle est aussi le Dieu qui agit en silence. Et au moment parfait, Il se manifestera. Alors, tiens ferme : le silence de Dieu n’est pas un oubli… c’est une promesse en préparation.